Des progrès visibles… mais essentiels à renforcer collectivement
L’empreinte carbone d’un vin ne se lit décidément pas seulement dans la parcelle. La viticulture raisonnée représente certes une avancée majeure par rapport au modèle productiviste qui dominait il y a trente ans, mais sa capacité à « décarboner » massivement la filière dépend encore de l’ambition des vignobles et du choix de s’attaquer, au-delà de la parcelle, à toute la chaîne logistique.
L’avenir de la maîtrise du carbone dans la viticulture passera sans doute par la généralisation :
- du bilan carbone annuel transparent,
- de la mutualisation logistique,
- du choix d’emballages innovants,
- et d’une formation continue de terrain.
Les consommateurs, de leur côté, ont un vrai rôle à jouer en soutenant les domaines audacieux et les circuits courts. Voilà pourquoi, au prochain achat, s’intéresser à la démarche globale du domaine s’impose, bien au-delà du simple logo « raisonné ».
Sources : ADEME, CIVC, IFV, INRAE, Interprofession Val de Loire, Fédération des Vins de Bordeaux, FranceAgriMer, Conseil Interprofessionnel des Vins du Languedoc.